Charlie Brozzoni

metteur en scène

CHARLIE BROZZONI, MA PETITE HISTOIRE...
1976 /
“Moi, fils d'ouvriers ayant fait des études d'électronique, je rencontre pour la première fois le théâtre. C'est un choc qui va bouleverser ma vie. Je quitte tout pour suivre, pendant huit ans, un plasticien metteur en scène et une communauté avec qui je fonde la Kompagnie du Karton Pâte. Tous travaillent sur des pièces écrites collectivement. Durant toutes ces années, je réalise les décors, les lumières, le travail de son, et découvre la direction d'acteurs.”

1982 /
“Je travaille au Théâtre d'Annecy, comme machiniste de plateau et électricien, apprenant ainsi les techniques de la scène. Au cours de ces deux années, je découvre le travail d'Alain Françon qui me marquera par sa grande exigence artistique.”

1984 /
“Je décide de suivre un parcours plus personnel. Je me forme comme acteur et joue chez d'autres metteurs en scène, montant bientôt mes propres spectacles. Ma formation sur le terrain, mon rapport au décor, à la lumière, au son et mon rejet d'une certaine froideur du théâtre des années 80 me font prendre le chemin de la mise en scène.”

1987 /
“Je fonde la Cie Brozzoni avec Dominique Vallon. La fusion de ces deux expériences tire le travail de la compagnie vers une refondation contemporaine d'un théâtre populaire. Approcher ou retrouver des publics qui se sentent à l'écart des formes théâtrales consacrées pendant ces trente dernières années, tel va être mon désir explicite, mon projet d'existence.”

ma conviction /
“Le théâtre est populaire lorsqu'il se nourrit des œuvres des grands auteurs, Sophocle, Shakespeare, Molière, Hugo, Horvàth, Brecht, Williams, Turrini, etc. Toutes ces pièces abordent les grands mythes humains. Elles représentent la Cité et mettent en scène le peuple. Elles portent en elles tous les mystères, les joies, les malheurs et les utopies des hommes. Elles contiennent les questions que l'on pourrait se poser si l'on voulait réellement fonder un monde plus équitable. Jamais elles ne jugent, toujours elles nous ramènent à nous, à notre liberté, à notre choix. Elles sont le chemin vers un monde de justice.”

 


À L'APOSTROPHE
♦ novembre 1999 Tout ce souffle que je retiens nourrit le feu d'après Peter Turrini à L'-Théâtre des Arts / Cergy-centre
♦ mars 2001 La tempête de William Shakespeare à L'-Théâtre des Louvrais / Pontoise
♦ mai 2001 West Side Story de Léonard Bernstein, avec Charles Cré-Ange à L'-Théâtre des Louvrais / Pontoise