Conseil général du Val d'Oise

Le Conseil général est l'assemblée qui gère la vie du département.

Le Val d'Oise compte 39 conseillers généraux qui représentent au sein de l'assemblée départementale les intérêts de leur canton, les attentes et les souhaits des habitants.

L’assemblée est renouvelable par moitié tous les trois ans. Elle désigne son Président qui prépare et exécute les décisions prises en assemblée, élabore et gère le budget, préside les débats.

Le Conseil général fonctionne aussi comme une entreprise. des collaborateurs agissent au quotidien pour le bien-être des Valdoisiens. Ils préparent les dossiers qui seront ensuite présentés par les élus à l’assemblée et mettent en oeuvre les décisions qui y sont prises.

Les compétences transférées au Conseil général depuis la première loi de décentralisation du 2 mars 1982 comprennent l’aide sociale, le transport, la voirie, le logement, l’éducation, le développement économique, les collèges. Avec la deuxième étape de la décentralisation du 28 mars 2003 qui transfère aux collectivités territoriales la responsabilité générale de promotion de leurs intérêts locaux, le Conseil général a élargi son champ d’action publique en développant de véritables politiques publiques locales avec des schémas ("enfance", "handicap", "développement économique et de l’emploi"...). Ces schémas dépassent la simple programmation et visent à fixer des orientations stratégiques.

Ainsi, outre ses compétences légales et, pour prendre en compte les préoccupations affirmées de la population, le Conseil général investit trois champs pour lesquels il n’est pas légalement compétent :

l’environnement par la mise en œuvre de schémas sectoriels (eau, espaces naturels, lutte contre les risques et nuisances, déchets) et de l’agence départementale de l’environnement, promouvant le débat public autour du développement durable et chargé d’une mission pédagogique.
la sécurité, par la signature et la mise en œuvre d’un accord-cadre (Etat-Département), prévoyant des soutiens à la prévention sociale, une aide logistique aux polices et gendarmeries, un soutien à la réparation et l’aide aux victimes.
la jeunesse, par la mise en place d’outils d’expression spécifiques (journal pour les collégiens), d’activités ciblées (animations scolaires), d’instances de concertation (forum départemental de la jeunesse).

Ces trois exemples auxquels pourrait être ajouté le développement économique, montrent la capacité de la collectivité départementale à faire preuve d’innovation, d’originalité dans ses modes d’intervention (contractualisation, création de structures d’organisation et d’animation du partenariat, aides et soutiens logistiques et financiers, dispositifs expérimentaux) associant les autres niveaux de collectivité, dans un souci d’efficacité.